En résumé
Deux recours collectifs visent SpaceXAI au titre de la loi biométrique de l’Illinois.
Les plaintes concernent le traitement d’images faciales issues de selfies par Grok.
Des actions similaires ont également ciblé Google et Otter.ai.
Le signal : Deux recours collectifs visent SpaceXAI sur des selfies traités par Grok en Illinois.
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Deux recours collectifs ont visé SpaceXAI le 13 octobre 2026. Les procédures relèvent de la loi de l’Illinois sur la protection des informations biométriques. Elles portent sur le traitement d’images faciales par Grok. Les plaintes reprochent à l’entreprise d’avoir collecté et utilisé des données biométriques issues de selfies. Elles affirment que cette collecte et cette utilisation ont eu lieu sans information écrite préalable ni consentement. Le dossier place donc SpaceXAI et Grok au centre de procédures liées à des données faciales. Le dossier présenté par Dabotibius revient sur ces deux recours collectifs.
La loi illinoise constitue le fondement juridique des deux procédures visant SpaceXAI. Les plaintes associent ce cadre à des images faciales traitées par Grok. Elles se concentrent sur des selfies utilisés comme source de données biométriques. Selon les reproches formulés, l’entreprise n’aurait pas fourni d’information écrite préalable. Les plaintes lui reprochent également l’absence de consentement avant la collecte et l’utilisation des données. Ces éléments décrivent précisément le grief présenté contre SpaceXAI. Ils relient le traitement d’images faciales aux obligations invoquées dans les recours. Le compte rendu de Boursorama rapporte également cette affaire.
Le traitement contesté concerne des images faciales provenant de selfies. Grok est le système associé à ces images dans les deux recours collectifs. Les plaintes reprochent à SpaceXAI d’avoir collecté et utilisé les données biométriques correspondantes. Elles mettent en avant deux exigences précises, une information écrite préalable et un consentement. Ces exigences sont présentées comme absentes dans la situation décrite par les plaignants. Le dossier ne porte donc pas seulement sur la présence de visages dans des images. Il porte sur la collecte et l’utilisation de données qualifiées de biométriques dans le cadre de Grok.
Une exposition croissante concerne les entreprises d’IA qui utilisent des données faciales ou vocales. Cette évolution est illustrée par les recours visant SpaceXAI au sujet de Grok. Des actions similaires ont aussi été dirigées contre Google ou Otter.ai. Ces noms élargissent le périmètre des entreprises citées dans les procédures liées aux données biométriques. Le fait commun présenté est l’utilisation de données faciales ou vocales par des entreprises d’IA. L’affaire Grok s’inscrit ainsi parmi plusieurs actions mentionnées dans ce domaine. Le 13 octobre 2026 marque la date des deux recours visant SpaceXAI.
Les prochaines étapes concernent les deux recours collectifs dirigés contre SpaceXAI. Leur objet reste lié au traitement d’images faciales par Grok. Les plaintes continuent de porter sur des selfies, des données biométriques, une information écrite préalable et un consentement. Google et Otter.ai sont également cités comme entreprises visées par des actions similaires. L’ensemble illustre l’exposition contentieuse croissante des entreprises d’IA utilisant des données faciales ou vocales. Le dossier du 13 octobre 2026 associe donc un acteur, un outil, une loi de l’Illinois et un traitement d’images faciales contesté.
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