Par Arthur Dekeyser
En résumé
La Cour de cassation du Maroc et l’AHJUCAF ont réuni des magistrats et des experts à Rabat.
Les travaux portent sur les usages de l’intelligence artificielle dans la justice et la modernisation des procédures.
L’objectif vise un déploiement conciliant innovation, contrôle humain, indépendance judiciaire et déontologie.
Le signal : Le 14 octobre 2026, Rabat a réuni magistrats et experts autour des usages de l’IA dans la justice.
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Réunion à Rabat. Le 14 octobre 2026, la Cour de cassation du Maroc et l’AHJUCAF ont réuni des magistrats et des experts à Rabat. Les participants venaient de plusieurs pays. Les travaux portaient sur les usages de l’intelligence artificielle dans la justice. Ils abordaient aussi la modernisation des procédures et l’évolution des métiers du droit. Cette rencontre plaçait donc les applications de l’IA dans un cadre judiciaire international. La présence conjointe de magistrats et d’experts associait les métiers de la justice à une réflexion spécialisée. Le programme concernait les pratiques judiciaires, les procédures et les fonctions juridiques. La rencontre s’inscrivait dans une discussion consacrée aux conditions d’utilisation de l’IA dans ce secteur.
Trois axes de travail. Le 14 octobre 2026, à Rabat, les échanges couvraient les usages de l’intelligence artificielle dans la justice, la modernisation des procédures et l’évolution des métiers du droit. Ces trois thèmes relient les outils, l’organisation judiciaire et les compétences professionnelles. Les magistrats et experts réunis à Rabat ont ainsi travaillé sur plusieurs dimensions du même sujet. La modernisation des procédures constitue un axe distinct des usages de l’IA. L’évolution des métiers du droit forme un troisième volet des travaux. La rencontre ne portait donc pas uniquement sur la technologie. Elle concernait également les méthodes judiciaires et les fonctions exercées dans le droit. Lire le compte rendu et l’article consacré au colloque.
Un objectif encadré. L’objectif déclaré consiste à identifier des conditions de déploiement conciliant plusieurs exigences. Ces conditions doivent associer l’innovation au contrôle humain. Elles doivent également préserver l’indépendance judiciaire et respecter la déontologie. Le projet ne se limite donc pas à identifier des usages possibles de l’intelligence artificielle. Il cherche aussi à définir un cadre de déploiement compatible avec les principes judiciaires cités. Le contrôle humain figure parmi les conditions retenues. L’indépendance judiciaire et la déontologie en font également partie. Les travaux de Rabat relient ainsi le développement des usages de l’IA à des exigences de supervision, d’autonomie judiciaire et de conduite professionnelle.
Des métiers concernés. Le 14 octobre 2026, à Rabat, l’évolution des métiers du droit figurait parmi les sujets abordés par les magistrats et les experts. Cet axe complète les discussions sur les usages de l’IA et la modernisation des procédures. Il porte sur les fonctions juridiques dans un environnement marqué par l’introduction de nouveaux outils. Les travaux associaient donc la technologie aux pratiques professionnelles du droit. La réunion de Rabat réunissait des participants issus de plusieurs pays, ce qui inscrivait cette réflexion dans un cadre international. Les magistrats et experts examinaient les conséquences professionnelles liées aux usages judiciaires de l’intelligence artificielle, tout en intégrant les exigences de contrôle humain et de déontologie mentionnées dans l’objectif des travaux.
Un cadre à identifier. La Cour de cassation du Maroc et l’AHJUCAF ont placé l’identification des conditions de déploiement au centre de l’objectif annoncé. Ces conditions doivent concilier innovation, contrôle humain, indépendance judiciaire et déontologie. Les travaux réunissaient des magistrats et des experts de plusieurs pays pour examiner cette articulation. L’innovation représente une composante du déploiement envisagé. Le contrôle humain constitue une autre exigence explicitement retenue. L’indépendance judiciaire et la déontologie complètent ce cadre. Les échanges de Rabat portaient ainsi sur les moyens de rapprocher les usages de l’intelligence artificielle des principes attachés à l’exercice de la justice et des métiers du droit.
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