La Gen Z galère : le nombre de jeunes actifs cumulant plusieurs emplois explose aux US, et le phénomène commence à arriver en France. Le plus fou dans tout ça, c’est qu’il touche principalement la classe moyenne.
Le diplôme ne protège plus : dans les années 90, les diplômés représentaient 35% des multi-jobbers. En 2024, ils sont passés à la moitié. Même tendance pour les femmes. Au total, 1 Américain sur 3 a un job à côté.
Mais pourquoi la classe moyenne ? Historiquement dans les métiers de bureau, c’est justement ce secteur qui prend aujourd’hui de plein fouet un marché du travail instable, coincé entre un contexte économique défavorable et l’arrivée de l’IA. Le deuxième job n’est pas vécu chez eux comme une tactique de survie, mais comme un véritable filet de sécurité.
Des milliards de side business : le problème de cumuler les jobs pour se sécuriser, c’est qu’on essaie de résoudre un problème économique avec la même matrice, un salaire tarifé sur son temps, et en prime il faut qu’un patron vous autorise à travailler en vous recrutant. À l’inverse, on a trop souvent vendu l’entrepreneuriat comme “faire des millions” ou “sortir le prochain Facebook”, et ça a découragé beaucoup de gens rien qu’en voyant à quel point ça semblait ardu. Pourtant, je pense que monter un petit commerce qui rapporte un SMIC est à la portée de tout le monde. Vous êtes à la campagne ? Achetez un terrain, faites un élevage de poules ! Et si les marges sont trop petites, vendez des cours en ligne sur comment faire un élevage de poules au citadin… Les possibilités sont infinies, et avec du temps et de la résilience, ça finira toujours par marcher !
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