Les boîtes tech ouvrent leurs écoles
Analyse 1 min · 6 octobre 2026

Les boîtes tech ouvrent leurs écoles

Par Arthur Dekeyser

  • Contexte : les boîtes tech jugent l’université désuète pour former leurs futurs salariés. La faute à un changement profond dans la manière de travailler avec l’IA.
  • Dans le lot, deux initiatives m’ont marqué :
  • La Horowitz Andreessen Academy : lancée par le fonds a16z, le concept est étonnant. 50 étudiants par promo, totalement gratuit, ils reçoivent 50 000 $ de crédits de compute et 5 000 $ pour voyager. À la fin, ils passent leur été dans l’une des 10 boîtes partenaires : Anthropic, OpenAI, Google, Meta…
  • Oubliez la fac, bossez pour Palantir : ils proposent un programme de 4 mois pour des lycéens exceptionnels, afin de bosser avec les équipes de Palantir sur de vrais problème. Les meilleurs peuvent ensuite passer un entretien pour un poste à temps plein.
  • La compétence n°1 en 2026 : être « high agency ». Concrètement, être décisif et capable d’exécuter sans supervision constante. Je le vois dans ma boîte : on recrute de plus en plus là-dessus, car l’IA permet de fonctionner avec des équipes réduites mais très efficaces. Un profil peu autonome a un coût caché : le temps de supervision des seniors. Et comme l’IA exécute déjà une partie des tâches, ce coût devient excessif. Et les boîtes tech l’ont bien compris, au point de créer leurs propres écoles pour former à ce skill.

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