En résumé
L’intelligence artificielle automatise les tâches répétitives des entreprises.
Thomas Perret veut rendre les collaborateurs plus disponibles et pertinents.
La responsabilité humaine reste nécessaire pour les décisions engageant un projet de vie.
Le signal : Thomas Perret défend une IA qui prépare mieux les collaborateurs sans remplacer la responsabilité humaine.
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Productivité accrue L’intelligence artificielle est devenue un levier de productivité pour les entreprises. Chaque jour, des milliers de professionnels utilisent des outils d’intelligence artificielle. Ces usages concernent notamment les tâches répétitives. L’IA peut les automatiser et traiter davantage de demandes avec moins de ressources. Cette capacité modifie déjà le rôle attendu des collaborateurs. Thomas Perret, président fondateur de Mon Petit Placement, estime que l’IA doit permettre aux collaborateurs d’être plus disponibles, mieux préparés, plus pertinents et plus efficaces. Son analyse porte donc sur l’évolution du travail dans la relation client. Elle distingue la capacité de traitement des outils et la responsabilité portée par les personnes.
Responsabilité humaine L’intelligence artificielle ne pourra jamais porter les conséquences d’une décision engageant un projet de vie ou des économies. Cette limite concerne les situations dans lesquelles une réponse peut affecter directement une personne. L’automatisation peut traiter davantage de demandes, mais elle ne porte pas les conséquences d’un choix. Thomas Perret affirme que le véritable intérêt de l’intelligence artificielle n’est pas de remplacer les femmes et les hommes. Il associe plutôt cette technologie à une meilleure disponibilité des collaborateurs. Cette distinction sépare les tâches répétitives, que l’IA peut automatiser, des décisions qui engagent une responsabilité humaine.
Réponses plus rapides Selon une prévision attribuée à Thomas Perret, la rapidité de réponse ne constituera plus un avantage concurrentiel dans le service client. Les entreprises pourront utiliser l’IA pour traiter davantage de demandes avec moins de ressources. La vitesse seule ne suffira donc plus à différencier les interactions, selon cette prévision. Thomas Perret estime également que les entreprises qui tireront le meilleur parti de cette évolution ne seront probablement pas celles qui auront automatisé le plus de conversations. Cette affirmation attribuée au président fondateur de Mon Petit Placement place la qualité de l’intervention humaine au centre de l’usage envisagé.
Interactions préservées Les entreprises seront jugées sur ce qu’elles auront choisi de préserver dans les interactions humaines, selon une prévision de Thomas Perret. Cette évaluation future ne repose donc pas seulement sur le volume de conversations automatisées. Thomas Perret relie aussi l’usage de l’IA à des collaborateurs plus disponibles, mieux préparés, plus pertinents et plus efficaces. L’automatisation des tâches répétitives peut libérer des ressources pour ces interventions. Elle ne porte toutefois pas les conséquences d’une décision engageant un projet de vie ou des économies. La relation client conserve ainsi une dimension humaine lorsque la décision dépasse le simple traitement d’une demande.
Un choix stratégique L’analyse de Thomas Perret oppose le remplacement des femmes et des hommes à une IA conçue pour les assister. Les outils d’intelligence artificielle sont déjà utilisés chaque jour par des milliers de professionnels. Ils peuvent automatiser des tâches répétitives et traiter davantage de demandes avec moins de ressources. Dans le service client, cette capacité ne garantit toutefois pas un avantage concurrentiel durable, selon la prévision formulée. Les entreprises devront donc déterminer ce qu’elles souhaitent préserver dans les interactions humaines, toujours selon cette prévision. L’enjeu décrit concerne le partage entre traitement automatisé et responsabilité portée par les collaborateurs.
À lire dans Maddyness L’analyse complète de Thomas Perret est publiée le 14 octobre 2026 dans Maddyness. Elle présente l’intelligence artificielle comme un levier de productivité déjà utilisé par des milliers de professionnels. Elle rappelle aussi que l’IA peut automatiser des tâches répétitives et traiter davantage de demandes avec moins de ressources. Son point central porte sur la responsabilité humaine face aux décisions engageant un projet de vie ou des économies. Thomas Perret estime enfin que l’IA doit rendre les collaborateurs plus disponibles, mieux préparés, plus pertinents et plus efficaces. Pour aller plus loin, consultez notre guide sur l’IA dans le recrutement et les obligations de l’AI Act.
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