Par Arthur Dekeyser
En résumé
Friedman Real Estate construit ses propres agents de reporting commercial avec l’infrastructure de Leni.
Les flux connectent les systèmes ERP et comptables aux définitions et contrôles internes de Friedman.
Leni annonce une précision supérieure à 99,6 % et un coût proche du tiers de celui des modèles avancés.
Le signal : Friedman Real Estate utilise Leni pour produire des rapports traçables, avec une précision annoncée supérieure à 99,6 %.
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Friedman construit ses flux Friedman Real Estate construit des agents et des flux automatisés de reporting avec l’infrastructure de Leni. L’entreprise vise ses activités dans l’immobilier commercial. Ses équipes assemblent les workflows avec leurs propres données, définitions et étapes de vérification. Ces workflows fonctionnent ensuite seuls et produisent des rapports traçables jusqu’à leur source. Jared Friedman, co-directeur général de Friedman Real Estate, explique que l’entreprise voulait créer ses propres workflows. Elle ne souhaitait pas adopter un produit de reporting à modifier immédiatement. Les nouvelles demandes d’un prêteur ou d’un propriétaire peuvent désormais devenir un workflow construit par l’équipe. Lire l’article original
Les demandes augmentent avec le portefeuille La croissance du portefeuille de Friedman et l’ajout de nouvelles propriétés ont accru les demandes de reporting personnalisées. Chaque demande pouvait différer légèrement de la précédente. Les équipes opérationnelles assemblaient auparavant ce travail manuellement, entre plusieurs personnes et systèmes. Le premier ensemble de workflows couvre le reporting personnalisé et son contexte. Les données proviennent des systèmes ERP et comptables de Friedman. Les flux appliquent ensuite les définitions internes, produisent des rapports et tableaux de bord au format de l’entreprise, puis les exportent en PDF. Ils les orientent enfin vers une étape de revue. Friedman conserve le contrôle et peut modifier les flux lorsqu’une demande évolue.
Leni fournit l’infrastructure sous-jacente Leni fournit les connecteurs, le modèle de données, les modèles spécialisés et les contrôles nécessaires. Friedman n’a donc pas financé une construction technique entièrement personnalisée pour déployer ces workflows. Sa contribution porte sur les métriques importantes, leur définition, le format final des rapports et les personnes chargées de les approuver. Leni présente ce fonctionnement en trois étapes. Les équipes connectent d’abord leurs systèmes. Elles ajoutent ensuite le contexte propre à l’organisation. Elles assemblent enfin leurs agents et workflows. Le modèle de données universel de Leni prend déjà en charge sept grands systèmes ERP et comptables. Selon l’entreprise, cela représente environ 85 % du marché.
Le contexte reste propre à Friedman Le système de mémoire organisationnelle de Leni enregistre les définitions et pratiques qui ne figurent pas dans un système de référence. Il conserve notamment la manière dont Friedman définit ses métriques, le contenu d’un rapport final et les responsables de l’approbation. Cette mémoire se construit pendant le travail, sans documentation préalable complète des processus. Les modèles spécialisés et les boucles de vérification contrôlent chaque étape avec les données sources avant la remise d’un résultat à une personne. Leni indique que ses recherches publiées ont amélioré la précision et la fiabilité des modèles de sept à quinze points. Elles auraient aussi réduit d’environ 65 % le coût d’obtention du résultat, selon les informations publiées par Leni.
Les résultats annoncés dépassent 99,6 % En production, Leni annonce une précision des tâches supérieure à 99,6 %. L’entreprise indique également un coût proche du tiers de celui des modèles avancés. Chaque résultat contient un historique des contrôles effectués, des éléments vérifiés et du moment de la vérification. Ces données soutiennent la traçabilité attendue par les parties prenantes de Friedman. Arunabh Dastidar, cofondateur et directeur général de Leni, décrit le reporting comme le premier cas d’usage retenu par Friedman. Il affirme que cette fonction représentait la principale difficulté opérationnelle. La plateforme doit ensuite conserver le contexte de Friedman pour accélérer les prochains workflows construits par l’entreprise.
Friedman élargit les cas d’usage La même base doit soutenir d’autres travaux opérationnels lorsque Friedman l’étend. Les cas cités comprennent la budgétisation, l’analyse des écarts, les dossiers destinés aux investisseurs et au conseil d’administration, ainsi que la revue documentaire. Le fonctionnement repose sur une séparation entre l’infrastructure fournie par Leni et les conventions définies par Friedman. Leni apporte l’architecture des données, la couche de contexte, les modèles spécialisés et les garde-fous. Friedman apporte ses règles, ses formats et ses procédures d’approbation. Cette organisation donne à l’entreprise la possibilité de construire ses propres agents sans attendre la feuille de route d’un fournisseur ni un nouveau cycle de développement personnalisé.
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