En résumé
David Gewirtz a publié Icon Gallery ’97 sur le Mac App Store en onze jours.
Claude Code a reçu 502 directives pendant les quatre jours de développement actif.
Les visuels promotionnels ont demandé trois jours de travail manuel dans Photoshop.
Le signal : David Gewirtz a envoyé 502 directives à Claude Code avant de soumettre Icon Gallery ’97 à Apple.
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David Gewirtz publie une application Mac payante en onze jours avec Claude. Il imagine Icon Gallery ’97 vers midi, le dimanche 20 septembre. Une semaine plus tard, le dimanche 27 septembre vers midi, il soumet l’application à Apple. Quatre jours après, Apple l’accepte et la rend disponible sur l’App Store. Gewirtz explique n’avoir écrit aucune ligne de code. Il développe avec Claude Desktop pour la stratégie et Claude Code pour la construction. L’application parcourt une bibliothèque d’icônes rétro et produit des images bitmap redimensionnées de 32×32 à 1 024×1 024 pixels. Le récit complet est publié par ZDNET.
Une archive ressuscitée est à l’origine du projet. Gewirtz retrouve un ancien fichier Macromedia Director contenant 2 338 icônes créées dans les années 1990. Il le confie à Claude le 2 septembre. En quatre minutes et 30 étapes, l’outil extrait plus de 2 000 images PNG et les organise par thèmes. Cette conversion concerne un format associé à l’histoire du Mac, dont Macromedia Director a depuis disparu. Dix-huit jours plus tard, Gewirtz imagine une application pour parcourir et redimensionner ces fichiers. Le projet reprend ainsi l’héritage d’Icon Gallery, une collection de plus de 2 000 icônes vendue en coffret en 1997.
Le périmètre s’élargit pendant le développement. Claude recommande le nom Icon Gallery ’97: 30th Anniversary Edition. L’outil ajoute ensuite la recoloration, les collections et les favoris. Un ami suggère une exportation vers Slack pour transformer les icônes en émojis. L’épouse de Gewirtz propose aussi leur glisser-déposer dans des messages. La synchronisation iCloud apparaît lorsque les favoris et collections doivent être utilisés sur un autre Mac. Ces ajouts ne proviennent donc pas d’une instruction unique. Gewirtz donne 502 directives individuelles à Claude Code durant quatre jours d’interaction active. Il effectue aussi des rendez-vous, travaille avec un entrepreneur et prépare trois articles pour ZDNET.
Les tests révèlent plusieurs problèmes techniques et éditoriaux. L’application contenait initialement 2 146 icônes sous forme de fichiers PNG séparés. Une personne pouvait afficher le contenu du paquet depuis la version gratuite et copier la collection. L’équipe ajoute alors un chiffrement et un fichier brouillé, puis déchiffre les images au moment de leur demande. Des copies volontairement corrompues sont testées avant l’envoi à Apple. Gewirtz découvre aussi une lenteur lors du redimensionnement. Le code compressait les images complètes et reconstruisait la fenêtre 482 fois pour chaque demande. Il utilise des branches Git pour tester une autre interface, puis revenir rapidement à la précédente.
La validation Apple devient une étape guidée par Claude. Gewirtz capture chaque nouvel écran de soumission et l’envoie à l’outil avant de confirmer. Claude l’aide également à configurer le compte App Store. Il lui recommande le statut de petite entreprise pour une activité réalisant moins d’un million de dollars de ventes. Dans ce cas, la commission annoncée passe de 30 % à 15 %. Avant la soumission, Gewirtz demande à des agents adversariaux d’examiner l’application de bout en bout. Ces agents détectent plusieurs corrections à effectuer. Claude questionne aussi la propriété des icônes et signale des éléments susceptibles d’être bloqués par Apple, dont un logo Caterpillar. Gewirtz retire également des icônes de tirs jugées inadaptées pour 2026.
Les visuels prennent trois jours de travail supplémentaire. Apple autorise jusqu’à dix images en 2 880×1 800 pixels dans la fiche de l’application. Gewirtz réalise ces visuels autour de ses autres activités. Claude, Gemini et ChatGPT ne parviennent pas, selon lui, à produire des images promotionnelles satisfaisantes. Il les crée donc manuellement dans Photoshop. Cette tâche demande presque autant de temps que la création de l’application. Le cas décrit une production menée par itérations, tests et corrections. Claude accélère certaines conversions et construit plusieurs fonctions. Gewirtz conserve toutefois la direction du produit, les vérifications techniques, les choix éditoriaux et la préparation finale de la fiche App Store.
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