Andy Burnham veut assouplir les clauses de non-concurrence
2 min · 9 octobre 2026

Andy Burnham veut assouplir les clauses de non-concurrence

Par Arthur Dekeyser

En résumé

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Andy Burnham annonce de nouvelles lois britanniques sur les restrictions d’embauche.

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Les clauses de non-concurrence peuvent retarder un changement d’emploi ou la création d’une entreprise.

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Les startups technologiques britanniques ont contesté ces clauses auprès du gouvernement travailliste.

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Le signal : Andy Burnham annonce au Royaume-Uni des lois visant à supprimer les clauses de non-concurrence comme frein aux recrutements.

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Andy Burnham annonce Le Royaume-Uni prévoit de limiter les restrictions qui empêchent certains salariés de changer rapidement d’emploi ou de créer une entreprise. Andy Burnham, Premier ministre britannique, a déclaré vendredi 9 octobre à Manchester que le gouvernement travailliste présenterait de nouvelles lois sur l’embauche. Le projet vise à faire en sorte que les clauses de non-concurrence ne constituent plus un obstacle. Cette annonce intervient après les critiques exprimées par les startups technologiques du pays. Bloomberg rapporte la déclaration de Burnham dans un article publié le 9 octobre 2026. Lire l’article de Bloomberg.

Les clauses retardent les mobilités Les restrictions visées imposent aux salariés d’attendre avant de rejoindre un nouvel employeur ou de lancer leur propre entreprise. Le gouvernement britannique veut encadrer ces clauses de non-concurrence par de nouvelles dispositions légales. Andy Burnham les a décrites comme une barrière à l’embauche. Le sujet a suscité l’ire des startups technologiques britanniques, selon Bloomberg. L’annonce porte donc sur deux mouvements professionnels précis. Elle concerne le passage vers un autre emploi et le démarrage d’une entreprise. Le gouvernement travailliste associe cette réforme aux règles britanniques de recrutement et d’embauche.

Le gouvernement britannique prépare une loi

Une réforme portée par Labour Le gouvernement travailliste prévoit d’introduire de nouvelles lois autour de l’embauche. Andy Burnham a présenté cette orientation à Manchester le vendredi 9 octobre. Sa formulation vise directement les clauses de non-concurrence. Il souhaite qu’elles ne soient plus une barrière pour les salariés qui changent d’emploi ou créent une entreprise. Cette déclaration établit une intention gouvernementale, plutôt qu’un calendrier détaillé d’entrée en vigueur. La réforme annoncée concerne les restrictions d’embauche et leur effet sur la mobilité professionnelle. Elle intervient après les réactions des startups technologiques britanniques, qui ont contesté ces contraintes.

Les startups contestent les restrictions Les startups technologiques du Royaume-Uni ont critiqué les clauses de non-concurrence. Ces dispositions peuvent obliger un salarié à attendre avant de changer de poste. Elles peuvent également retarder la création d’une entreprise par ce salarié. Le gouvernement travailliste présente donc une intervention législative destinée à supprimer cette barrière. Andy Burnham a formulé cet objectif publiquement à Manchester. La déclaration relie ainsi les revendications des startups technologiques à une future action sur les règles d’embauche. Consulter la déclaration rapportée par Bloomberg.

Burnham cible les clauses d’embauche

La prochaine étape reste législative Le gouvernement travailliste doit maintenant introduire les nouvelles lois annoncées par Andy Burnham. La déclaration ne fournit pas de date d’examen parlementaire ni de calendrier d’application. Elle définit toutefois une cible précise. Les clauses de non-concurrence ne devraient plus empêcher un salarié de changer d’emploi ou de créer une entreprise. Le sujet reste rattaché aux règles d’embauche britanniques. Les startups technologiques ont contribué à placer cette question dans le débat public. L’annonce de Manchester constitue donc le point de départ politique d’une réforme annoncée, centrée sur les restrictions de mobilité professionnelle.

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