SpaceX et Nvidia préparent des centres de données orbitaux
Industrie #grok 3 min · 26 août 2026

SpaceX et Nvidia préparent des centres de données orbitaux

Par Arthur Dekeyser

En résumé

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SpaceX et Nvidia préparent des data centers Starmind en orbite autour du rack Vera Rubin NVL72.

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Chaque rack réunira 72 puces, dont la puissance annoncée atteint jusqu’à 25 fois celle d’une ancienne H100.

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Elon Musk vise une première installation spatiale d’ici le quatrième trimestre 2027.

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Le signal : Le rack Nvidia Vera Rubin NVL72 réunira 72 puces dans un système conçu pour l’orbite.

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SpaceX et Nvidia ont officialisé leur partenariat autour des data centers orbitaux Starmind d’Elon Musk. SpaceX prévoit de construire ces infrastructures spatiales autour du rack Vera Rubin NVL72 de Nvidia. Musk a présenté une version allégée du système, avec des équipements visés en orbite au quatrième trimestre 2027. Cette échéance correspond à l’objectif annoncé pour les premiers racks spatiaux. Le projet intervient alors que les data centers terrestres rencontrent une opposition croissante aux États-Unis. L’orbite devient ainsi l’option étudiée par les entreprises qui veulent poursuivre l’augmentation des capacités de calcul. Le projet SpaceX-Nvidia associe donc un calendrier précis à une architecture matérielle identifiée.

Le rack Vera Rubin regroupe 72 puces fonctionnant comme un seul ordinateur. Nvidia affirme que chaque puce peut fournir jusqu’à 25 fois la puissance de calcul de son ancienne H100. SpaceX adapte toutefois la configuration destinée à l’orbite. Selon Elon Musk, le rack spatial sera « significativement plus simple, moins coûteux, plus dense et plus léger » que le matériel habituel. Les modifications doivent répondre aux contraintes liées aux radiations et à la chaleur en orbite. Musk présente Vera Rubin comme « le meilleur ordinateur pour l’IA ». SpaceX devrait utiliser exclusivement Nvidia pour ses activités, de Grok à sa flotte orbitale, selon le dossier consacré au partenariat.

Nvidia équipe les data centers orbitaux

Le coût actuel constitue le principal point de comparaison avec les installations terrestres. Des analystes estiment que le calcul orbital coûte aujourd’hui plus de quatre fois celui réalisé au sol. Elon Musk affirme toutefois que cet écart pourrait s’inverser dans les prochaines années. Cette affirmation présente une prévision, et non un résultat déjà observé. Le projet bénéficie aussi d’un débat public visible dans le secteur. Sam Altman a qualifié les data centers spatiaux de « ridicules » plus tôt cette année. En parallèle, SpaceX et Nvidia ont annoncé un partenariat, une configuration matérielle et une échéance cible. Ces éléments donnent au projet une trajectoire opérationnelle plus détaillée qu’une simple hypothèse technologique.

La prochaine étape consiste à préparer une version spatiale du Vera Rubin NVL72. SpaceX doit intégrer un rack plus dense, plus léger et conçu pour les radiations et la chaleur. Le calendrier communiqué vise les premiers racks en orbite d’ici fin 2027. L’architecture doit également prendre en charge les activités de Grok et la flotte orbitale de SpaceX. La puissance annoncée par Nvidia repose sur 72 puces travaillant ensemble dans chaque rack. Le projet reste donc lié à plusieurs paramètres matériels précis, plutôt qu’à une seule annonce commerciale. La comparaison financière demeure également centrale, puisque le calcul orbital est estimé à plus de quatre fois le coût terrestre actuel.

SpaceX vise une installation fin 2027

Le partenariat annoncé réunit SpaceX, Nvidia et la plateforme Starmind dans une même feuille de route orbitale. SpaceX apporte le projet de data centers spatiaux et l’intégration avec ses activités. Nvidia fournit la base matérielle Vera Rubin NVL72. Elon Musk a détaillé la version adaptée à l’orbite et son calendrier cible. Les 72 puces d’un rack doivent fonctionner comme une unité de calcul. Les performances annoncées atteignent jusqu’à 25 fois celles de l’ancienne H100 pour chaque puce. Le projet s’inscrit enfin dans une opposition croissante aux data centers terrestres américains. Ces faits établissent les acteurs, le matériel et l’échéance, sans transformer l’objectif de 2027 en résultat acquis.

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