Luma mesure l’écart entre adoption et maturité créative
Marketing #ia-entreprise 3 min · 23 septembre 2026

Luma mesure l’écart entre adoption et maturité créative

Par Arthur Dekeyser

En résumé

1

Luma a interrogé 760 professionnels créatifs dans son rapport annuel 2026.

2

Les organisations créatives ont évalué 6,1 outils et en ont adopté 4,3 en moyenne.

3

Luma présente des agents capables de générer des contenus à partir de directives créatives.

💡

Le signal : L’étude 2026 de Luma montre que 81 % des créatifs utilisent l’IA, après avoir évalué en moyenne 6,1 outils.

NEWSLETTER BUSINESS & IA

Vous appréciez ce genre d'analyse ?

Chaque mardi et vendredi, l'essentiel en business & IA décryptées en 5 minutes. Gratuit, sans engagement.

+11 000 fondateurs abonnés

Adoption élevée Luma affirme que 81 % des professionnels créatifs utilisent l’intelligence artificielle pour créer et diffuser du contenu. Michele Madansky a présenté ce résultat lors d’un atelier Brandweek 2026 organisé avec Alexia Adana, responsable créative déployée sur le terrain chez Luma. Le chiffre provient du rapport annuel « State of Creative Professionals and AI: 2026 », fondé sur une enquête menée auprès de 760 professionnels créatifs. Cette adoption concerne donc la production et la publication de contenus. Elle ne signifie pas que les organisations ont déjà stabilisé leurs méthodes. Madansky a insisté sur cet écart pendant l’échange consacré aux usages actuels de l’IA dans les équipes marketing. Lire l’article d’ADWEEK

Outils en rotation Les organisations créatives interrogées ont évalué 6,1 outils en moyenne, puis en ont adopté 4,3. Elles ont aussi cessé d’utiliser trois outils. Michele Madansky décrit cette succession comme du « churn », c’est-à-dire une rotation importante des solutions testées. Le rapport indique que les agences mènent l’adoption de l’IA, tandis que les indépendants suivent derrière. Les formats produits ne progressent pas tous au même rythme. Le texte écrit et la création d’images devancent la vidéo. Madansky explique que la vidéo est plus difficile à produire. Ces résultats décrivent une phase d’expérimentation intense, avec une sélection progressive des outils utilisés durablement. Consulter le rapport présenté par Luma

Luma structure les briefs créatifs

Agents spécialisés Alexia Adana a présenté les agents d’IA et la plateforme créative de Luma pendant l’atelier. Elle les a décrits comme des outils préentraînés capables d’interagir avec des modèles d’IA générative au nom de l’utilisateur. Selon elle, le créatif n’a plus besoin de maîtriser les techniques avancées de formulation des instructions. Il doit fournir une idée et une direction suffisamment précises. L’agent peut ensuite exécuter cette intention. Adana a utilisé une conversation écrite avec un agent pour montrer ce fonctionnement. La démonstration visait à garder le flux de travail simple pendant la création de supports marketing et de premières pistes visuelles.

Référentiel de marque Luma peut construire un « Brand DNA » à partir de données fournies par la marque. Ces données peuvent inclure des polices de caractères, des logos et des recommandations de marque. Les campagnes passées peuvent également être importées afin que la plateforme apprenne ce qui a déjà fonctionné. Dans les exemples présentés, Luma utilisait aussi des jumeaux numériques de modèles réels photographiés. Des images de produits de la marque complétaient ces ressources. À partir d’un brief créatif, un professionnel du marketing pouvait demander à l’agent de produire des tableaux d’inspiration et d’autres éléments pour la phase de réflexion. Oakley, marque de lunettes détenue par Luxottica, a servi de cas de démonstration.

Production hybride Adana a ensuite modifié en quelques minutes l’un des cas de test Oakley avec les outils d’IA de Luma. Cette démonstration illustrait une production hybride intégrant des photographies réelles et des contenus générés. Elle a toutefois précisé que le processus restait piloté par des humains. Les créations présentées reposaient sur une paternité humaine, de la photographie réelle et un flux de travail hybride. Le rôle de l’agent consiste donc à exécuter une direction créative dans un environnement alimenté par des ressources de marque. Le rapport de Luma décrit parallèlement une adoption élevée, mais les chiffres d’outillage montrent que les méthodes restent encore en sélection.

Sources originales L’atelier Brandweek 2026 a réuni Michele Madansky de Michele Madansky Consulting et Alexia Adana de Luma. Leur échange portait sur l’utilisation actuelle de l’IA par les professionnels du marketing et sur l’intégration d’agents dans les processus créatifs. L’étude de Luma apporte les principaux chiffres de mesure, avec 760 répondants, 81 % d’utilisateurs et 6,1 outils évalués en moyenne. La démonstration Oakley apporte un exemple concret de brief, de ressources de marque, de jumeaux numériques et de génération de supports. Ces éléments relient les données d’adoption à un flux de production présenté directement pendant l’atelier. Programme Advertising HQ

Gardez un coup d'avance en IA et tech.

Chaque mardi et vendredi, l'essentiel en business & IA décryptées en 5 minutes. Zéro spam.

+11 000 fondateurs abonnés

À lire aussi