Par Arthur Dekeyser
En résumé
Black Forest Labs propose trois variantes de FLUX.2 sur Replicate.
FLUX.2 conserve les identités et les styles avec plusieurs images de référence.
Les variantes affichent des vitesses et des coûts adaptés à différents usages.
Le signal : FLUX.2 [pro] accepte jusqu’à 8 images et génère un visuel en 6 secondes sur Replicate.
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Black Forest Labs a lancé FLUX.2, présenté comme son modèle de génération d’images le plus avancé, le 25 novembre 2025. Replicate le rend disponible immédiatement sur sa plateforme. La gamme comprend trois variantes, FLUX.2 [pro], FLUX.2 [flex] et FLUX.2 [dev]. La version [pro] produit une image en six secondes, ou neuf secondes avec une image d’entrée. Elle accepte jusqu’à huit images de référence. Son tarif combine 0,015 dollar et 0,015 dollar par mégapixel d’entrée et de sortie. Cette offre vise notamment la génération et la retouche d’images professionnelles. Replicate présente aussi des usages pour la photographie créative, les produits e-commerce et les supports marketing.
Trois variantes structurent les choix de vitesse, de qualité et de coût. FLUX.2 [flex] privilégie une qualité supérieure, notamment pour la typographie et les détails fins. Il génère une image en 22 secondes, ou 40 secondes avec une image d’entrée. Il accepte jusqu’à dix images et coûte 0,06 dollar par mégapixel d’entrée et de sortie. FLUX.2 [dev] est une version distillée et à code ouvert de [pro]. Replicate indique l’avoir optimisée avec Pruna.ai. Cette variante génère une image en 2,5 secondes, ou 5,5 secondes avec une image d’entrée. Son coût atteint 0,012 dollar par mégapixel d’entrée et de sortie.
La cohérence visuelle constitue l’un des apports centraux de FLUX.2. Le modèle peut référencer jusqu’à huit images simultanément, tout en maintenant les identités, les produits et les styles. Replicate cite la création de 50 variantes publicitaires avec le même visage comme exemple. Le système prend aussi en charge le contrôle direct de la pose et la précision des couleurs via des codes hexadécimaux. Il peut remplacer un arrière-plan ou insérer un objet en respectant la perspective. Les retouches localisées préservent le reste de l’image. Ces opérations fonctionnent avec n’importe quel ratio d’image, selon la présentation de Replicate.
Les détails réalistes progressent jusqu’à une résolution de quatre mégapixels. FLUX.2 cible notamment les mains, les visages, les tissus, les logos et les petits objets. Replicate signale aussi une meilleure fidélité des matériaux, de la peau et des cheveux, avec moins d’artefacts et un éclairage plus stable. Le modèle améliore le rendu de typographies complexes, d’infographies et de maquettes d’interface. Il suit plus précisément les instructions complexes et s’appuie sur une meilleure connaissance du monde, de la lumière et de la logique spatiale. Il peut également redimensionner, étendre ou recadrer une image après génération.
L’accès programmatique passe par l’API Replicate, avec des exemples en JavaScript et en Python. L’exemple JavaScript appelle « black-forest-labs/flux-2-pro » et fournit un prompt décrivant une montre connectée sur une surface en marbre. Il fixe un ratio 16:9, le format WebP et une qualité de sortie de 90. Le résultat est ensuite affiché dans la console. Le même modèle d’appel existe en Python, avec les paramètres de prompt, de ratio, de format et de qualité. La page Run FLUX.2 on Replicate fournit ces deux exemples d’intégration.
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