En résumé
Anthropic ajoute une orchestration et des threads persistants aux projets cloud de Claude Code.
Les abonnés Pro et Max concernés peuvent coordonner plusieurs sessions partageant une mémoire commune.
Les développeurs travaillant sur des fichiers locaux devront attendre une exécution sur leur machine.
Le signal : Anthropic réserve d’abord les nouveaux projets aux abonnés Claude Pro et Max utilisant des sessions cloud.
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Anthropic refond ses projets. Le 28 septembre 2026, l’entreprise annonce une nouvelle version des projets de Claude Code. Cette version ajoute une orchestration des tâches et des limites d’accès précises. Claude peut cadrer une demande, déléguer le travail, coordonner plusieurs threads, examiner leurs résultats, puis assembler une réponse finale. L’utilisateur peut suivre l’avancement et intervenir pendant l’exécution. Le système continue également à fonctionner après la fermeture de l’ordinateur. La fonctionnalité est d’abord proposée à certains abonnés Claude Pro et Max utilisant des sessions cloud. Elle concerne les utilisateurs sans projets existants sur le web et le bureau. Anthropic prévoit un déploiement progressif auprès d’autres utilisateurs. (Lire l’annonce rapportée par ZDNET)
Les sessions gagnent une structure. Chaque discussion devient une session cloud complète, avec sa propre branche et une copie du dépôt utilisé. Un coordinateur peut orienter les instructions vers un thread existant ou vers une nouvelle session. Les threads portent un nom, ce qui permet de les ouvrir et de rediriger leur travail en cours. Cette organisation vise les projets répartis sur plusieurs dépôts. Claude peut alors associer un thread à chaque dépôt et fournir un ordre de fusion des demandes de modification. Les threads peuvent aussi exploiter des informations communes au projet. Anthropic décrit cette mémoire partagée comme une façon de réduire le besoin d’instructions complexes. Les utilisateurs peuvent donc suivre plusieurs travaux parallèles depuis un même projet cloud.
Le local reste en attente. Les développeurs utilisant Claude Code dans un terminal, avec des fichiers locaux, ne bénéficient pas encore de cette version des projets. Anthropic indique que les threads fonctionnent dans le cloud aujourd’hui. L’entreprise ajoute qu’une exécution sur la machine, avec les outils locaux et le code placé derrière le réseau de l’utilisateur, doit arriver prochainement. Cette évolution ne remplace pas le terminal. Les informations communiquées ne signalent pas de changement négatif pour les fonctions locales ou l’interface en ligne de commande. Les abonnés Pro et Max qui utilisent déjà des projets les conservent pour le moment. Anthropic prévoit de les mettre à niveau ultérieurement.
Les agents restent supervisables. La nouvelle organisation ne crée pas une forme inédite de parallélisme. Claude Code sait déjà répartir le travail entre des sous-agents. La différence tient à la persistance de cette répartition et à la possibilité de revenir dans la discussion de chaque agent. Les threads ne semblent pas démarrer entièrement seuls. Ils commencent lorsque l’utilisateur appuie sur le bouton de démarrage d’un thread recommandé par Claude. L’utilisateur peut ensuite examiner un travail en cours et modifier sa direction. Cette intervention réduit le risque d’attendre la fin d’une tâche clairement mal engagée. Les sessions cloud peuvent aussi continuer lorsque l’ordinateur est éteint. Anthropic prépare enfin des vérifications depuis un téléphone.
Les limites demandent une surveillance. Chaque thread correspond à une session complète de Claude Code. Anthropic prévient que plusieurs threads simultanés atteignent plus rapidement les limites d’utilisation. Le coût et la consommation augmentent donc avec le nombre d’agents lancés, comme c’est déjà le cas avec les sous-agents. Les travaux qui se chevauchent ne suppriment pas les conflits de fusion. Ils peuvent les repousser jusqu’au moment où l’utilisateur doit les résoudre manuellement. La mémoire partagée soulève aussi des questions pratiques sur son contenu et sa conservation. Anthropic n’a pas détaillé dans cette annonce les moyens de l’inspecter, de la corriger ou de l’exporter. La coordination ajoute ainsi une couche opérationnelle à superviser.
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