Contexte : 54 départements sont placés en vigilance rouge ce mardi, avec des températures attendues entre 40°C et 42°C cette semaine. Et selon Allianz Trade, les vagues de chaleur pourraient coûter jusqu’à 210 milliards d’euros par an à la France devant l’Italie (-128 milliards), l’Allemagne (-114 milliards) et l’Espagne (-104 milliards).
Le mécanisme est précis : au-delà de 30°C, la production horaire chuterait de 1,10€ par degré supplémentaire. Et les centrales nucléaires, déjà contraintes en 2019 par les besoins de refroidissement, pourraient réduire leur production ce qui ferait grimper les prix de l’énergie en pleine vague de chaleur. Résultat estimé : -1,8% de recettes fiscales par an et une dégradation du déficit public de 2,2%.
Perso j’arrête de bosser : selon le MIT, au-delà de 15°C, notre productivité fond de 1,5 à 1,7% par degré supplémentaire. Avec 38°C cet après-midi à Paris, ça représente jusqu’à 40% de capacité de travail en moins. Officiellement, je suis juste en train de suivre la science !
Bad mood est collectif : Le MIT a croisé les données météo de 157 pays avec 1,2 milliard de publications sur les réseaux sociaux. Au-delà de 35°C dans les pays à hauts revenus, le taux de posts négatifs grimpe de 8%. Le réchauffement climatique génère littéralement une mauvaise humeur planétaire mesurable.
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