# Ahrefs révèle pourquoi Google ne suffit plus face à ChatGPT

> Les contenus cités par ChatGPT ne figurent dans Google que dans 12 % des cas, selon Ahrefs, poussant les équipes à suivre deux systèmes.

Type : Actualité IA · Catégorie : Stratégie · Publié le 2026-09-26 · Signal IA - Order & Chaos · Secteur : E-commerce
Source : https://www.orderchaos.eu/signal-ia/actu/ahrefs-revele-le-fosse-entre-google-et-chatgpt
Tags : référencement, contenu, e-commerce, visibilité, mesure, claude, chatgpt, gemini

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## En résumé

- Les équipes contenu suivent désormais les citations dans les réponses générées par l’IA.
- Ahrefs a observé un recouvrement de 12 % entre citations IA et résultats Google.
- Otterly suit les citations de contenus dans ChatGPT, Perplexity, Gemini et AI Overviews.

**Le signal :** Ahrefs a constaté en août 2025 que seulement 12 % des liens cités par les plateformes d’IA générative figuraient aussi dans le top 10 de Google.

**La visibilité change** Les outils de contenu préférés de l’auteur ne rédigent aucun texte. Ils indiquent plutôt si une page a été vue, citée ou ignorée. Pour les marques de commerce électronique, la question professionnelle évolue. Elle ne consiste plus seulement à savoir si une équipe peut publier un contenu. Elle consiste désormais à déterminer si quelqu’un le verra. La recherche et la découverte passent par Google, mais aussi par les plateformes d’[IA générative](/signal-ia/actu/google-ne-suffit-plus-pour-etre-cite-par-chatgpt). Un bon classement dans Google ne garantit donc pas une présence dans les réponses de ces plateformes. L’analyse publiée par Ahrefs en août 2025 mesure précisément cet écart entre les deux systèmes.

**Ahrefs mesure l’écart** Selon cette analyse, environ 12 % seulement des liens cités par ChatGPT, Perplexity et d’autres plateformes d’IA générative figuraient aussi dans les dix premiers résultats Google pour le même terme. Ce recouvrement limité distingue deux circuits de [visibilité](/signal-ia/actu/comscore-revele-le-recul-de-chatgpt-face-a-gemini). Les recommandations issues de l’IA représentent encore une faible part du trafic web. Certains repères indiquent toutefois que ces visites convertissent davantage que celles issues de la recherche naturelle. Cette comparaison reste présentée comme un constat de benchmarks, et non comme une règle générale. Un article de [Practical Ecommerce](https://www.practicalecommerce.com/my-favorite-content-tools-dont-write-a-word) décrit cette évolution des mesures utilisées par les équipes contenu.

## Les équipes suivent deux systèmes

**Les indicateurs s’élargissent** Le temps passé sur une page et le retour des lecteurs restent suivis. Les équipes examinent aussi les actions qui suivent la visite. Elles mesurent les visites de pages produit, les inscriptions à une liste électronique, les conversions assistées et les revenus associés aux sessions issues de la recherche naturelle ou de l’IA. Une autre mesure gagne en importance : la citation d’une page dans une réponse générée. Cette approche relie la visibilité à des comportements observables sur le site. Elle dépasse donc le simple classement d’une page ou le volume de visites enregistré pendant une période donnée.

**Une pile en deux couches** La première couche rassemble les données. Google Search Console montre les requêtes qui font apparaître un [contenu](/signal-ia/actu/google-et-gemini-scrutent-vos-pages-a-propos), tandis que Google Analytics décrit le comportement et les sources de trafic. Un filtre de provenance peut repérer les clics venant des plateformes d’IA générative. [Ahrefs](https://ahrefs.com/) ajoute les mots-clés, les liens entrants, les concurrents et le suivi des citations grâce à BrandRadar. [Otterly](https://otterly.ai/) suit pour environ 29 dollars par mois les citations dans ChatGPT, Perplexity, Gemini et AI Overviews. Screaming Frog SEO Spider repère aussi les blocages potentiels des robots Google et IA.

## Claude assemble les données

**L’analyse vient ensuite** La seconde couche interprète les informations collectées. Claude peut relier Ahrefs et Otterly pour interroger leurs données sans exporter cinq tableurs. Une question possible consiste à identifier les pages classées par Google, mais ignorées par les plateformes d’IA. NotebookLM, désormais appelé Gemini Notebook, transforme les exports et rapports internes en analyse interrogeable. Ces outils servent ici à comprendre les résultats, pas à rédiger des textes. La méthode recommandée commence par Search Console et Google Analytics. Elle ajoute ensuite une plateforme d’optimisation, puis active le suivi de visibilité dans les réponses d’IA.

**Les contrôles deviennent réguliers** Les chiffres doivent être lus comme des tendances observées lors de vérifications répétées. Une seule journée ne suffit pas, car les réponses peuvent varier selon la formulation du prompt. L’équipe suit alors les changements de classement, de citation et de comportement après la visite. Elle cherche notamment à savoir si une page est citée, à quel emplacement apparaît la citation et ce que font les visiteurs ensuite. Cette méthode conserve les conversions comme indicateur, tout en ajoutant les références produites par les systèmes d’IA. Le suivi rapproche ainsi l’analyse éditoriale des résultats commerciaux mesurés sur le site.
